LOUETTE SAINT-PIERRE
CHAPELLES, CALVAIRES, CROIX ET POTALES.

1. CHAPELLE SAINT-JEAN.
(Notes: VAv.28.12.1950 (FPSE), chapelle de 1882; THO, 1995, feuillet N°39, p.7; Rue de France avant la frontière)
L'antique chapelle de Saint-Jean a disparu, son emplacement se trouvant sous l'assiette de la route actuelle. La petite chapelle Saint-Jean qui
se trouve de nos jours à droite de la route dans les solitudes boisées de Saint-Jean aurait été érigée en 1882 par la famille Boucquignaud, elle
n'a donc aucun rapport avec la Chapelle de l'Ermitage disparu.


2. BORNE-POTALE NOTRE-DAME DE LOURDES.
(Notes: A Thibautienne, citée en 1996).
Entourée de conifères, potale en calcaire de la deuxième moitié du XIXe siècle. Niche fermée par une grille (actuellement la grille a disparu et la statuette est protégée
par une plaque de plexi boulonnée dans la pierre) et gravée de l'inscription N.D. DE LOURDES P.P.N.  Haut socle évidé d'un tronc qui a disparu.
(Wallonie patrimoine (AWaP) Inventaire du patrimoine culturel immobilier fiche 91054-INV-0050-01; prospection effectuée en 1996; IPM 22/2, p.554, 1996.)

   

3. CROIX DU GARDE.
(Notes: V.Av.6.7.2001, carrefour dans les bois à Burhaire; 21.10.1868, remplacement de Léopold Joseph Demars décédé par Adolphe Debarquin âgé de 37 ans, gendarme demeurant à Beauraing.)
Mais qu'est-ce donc cette Croix du garde,  enfouie parmi les fougères à droite de l'espace picnic? Il s'agit d'une croix d'occis rappelant l'assassinat le 9 septembre 1868
du garde forestier Joseph Demars qui faisant sa ronde dans les bois entre Cocole et Louette-Saint-Pierre rencontra un maraudeur,  un certain Henri-Joseph Philippe de Louette-Saint-Pierre,  qui pris en flagrant délit le tua sur place avec sa hache pendant qu'il mesurait l'arbre abattu.  Le soir arrivé et ne le voyant pas rentrer son épouse alerta le Bourgmestre,  et le lendemain matin tous les villageois partirent à sa recherche dans les bois.  Le malheureux garde fut enfin découvert sous un tas de feuilles mortes. L'assassin fut confondu par un éclat de bois découvert près de la souche de l'arbre abattu et portant la marque d'un tranchant de hache ébrèché. Le procès eut
lieu rapidement et le 19 novembre 1868, Henri-Joseph Philippe fut condamné aux travaux forcés à perpétuité par la Cour d'assises de Namur
(Guy Lallemand, Histoire Locale, La Croix du garde; CEHG N°4, Avril 2000, pp. 3-28).


4. CROIX DE CARREFOUR.


5.


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